Un canard à New York

Paroles Connie Kaldor Musique Connie Kaldor
Interprète Geneviève Bilodeau

Un tout petit canard perdu dans New York
Tout petit là où tout est bien trop grand
Un tout petit canard perdu dans New York
 Si loin, si loin, si loin de son étang…
Il y a des tours qui filent jusqu’au ciel
Il y a des rues qui n’en finissent plus
Il faut rentrer tôt le soir
Dans un taxi jaune et noir
Sinon c’est foutu, on est perdu, perdu !

Il vit dans un tout petit appartement
Trop petit pour y avoir une baignoire
Quand il a trop la nostalgie de son étang
Il fait semblant de nager sur le trottoir
Alors il s’en va plonger dans le port
Ou sur Broadway en faisant des couin-couin
Il s’écrie : « New York, oui, j’en veux encore !
Parce que tout le monde y est un peu zinzin ! »

Couac, couac, couacquedi, couac, couac, couacquedi…

Ça y est, je suis prêt
Je vais m’envoler
Tenez-vous bien, j’arrive, j’arrive
New York, New York…*

Ah oui… Couin-couin… New York!

Si tu aimes un hippopotame

Si tu aimes un hippopotame
Si tu l’aimes de toute ton âme
Il t’aimera aussi
Il n’y a pas de plus précieux, précieux ami

Quand la porte est coincée
Que tu ne peux plus entrer
Ton si cher hippo peut venir t’aider
Et donner un bon coup pour débloquer !

Si rangé tout là-haut
Il y a un pot de biscuits
Tu peux grimper sur le dos de ton hippo
Un biscuit pour toi
Et un pour lui

Quand tu as peur la nuit
Dans le noir, dans ton lit
Ton gros hippo, ton cher et grand ami
Viendra te murmurer…
Une chanson pour bien rêver
Et dormir comme une marmotte…
Alors il s’en ira sur la pointe de ses grosses pattes
Et il claquera la porte !

* Extrait de New York, New York
(Fred Ebb et John Kander, EMI Unart Catalogue Inc.)